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Les femmes dans le bâtiment

Exposition Les femmes dans le batiment

Repères

Historiquement, les femmes ont fait la preuve de leurs capacités physiques en exerçant des tâches physiquement dures qui se sont construites, par la suite uniquement au masculin. L’article de Sandrine Victor, « Bâtisseuses de cathédrales ? » (source : journal-edition.org) au sujet des premières bâtisseuses de cathédrales démontre que les femmes travaillaient autant que les hommes à leurs constructions. Quelques siècles plus tard, au xixe siècle, on trouvait des femmes travaillant dans les mines et/ou transportant à bout de bras de lourdes marchandises.

La première image liée aux métiers de chantier est leur pénibilité. Elle est construite principalement autour du recours à la force physique. De fait, celle-ci reste dans le bâtiment un élément structurant de l’identité sexuée de la main-d’œuvre. Le genre du bâtiment est masculin et cela parce que les conditions d’exercice du travail y sont déclarées et construites comme physiquement pénibles. La sociologue Stéphanie Gallioz démontre dans son article La féminisation des entreprises du bâtiment : le jeu paradoxal des stéréotypes de sexe, sociologies pratiques, 2007/1 que la pénibilité du travail par l’utilisation de la force physique est une notion qui n’existe pas en soi. L’âpreté des tâches se construit aussi socialement. Le cas de la taille de pierre offre un exemple fort intéressant sur le sujet. Pour certains, la taille de pierre apparaît « moins difficile que la maçonnerie ». Cela s’expliquerait par le « côté artistique, l’“effet cathédrale” qui attire beaucoup les femmes ». Et de fait, beaucoup de femmes « se forment à la taille de pierre ». Ainsi pour Adriana (tailleuse de pierre, 23 ans), la maçonnerie apparaît plus dure que la taille de pierre, alors qu’il n’est pas contestable de penser que, dans les représentations communes, ces deux métiers se valent en termes d’utilisation de la force physique et de pénibilité au travail. Dans ce cas, c’est sans doute l’aspect esthétique qui, surpassant l’aspect physiquement dur, pourrait expliquer l’attirance (certes encore relative) des femmes pour cette activité. »

Quiz

Quel est le pourcentage de femmes travaillant dans le bâtiment ?

Les femmes dans la logistique et le transport

Exposition : les femmes dans la logistique et le transport

Repères

« Femme au volant, mort au tournant ». Cet adage en dit long sur les croyances populaires concernant la conduite automobile des femmes.

« Les études scientifiques permettent de mieux comprendre les stéréotypes de sexe associés à la conduite et leurs effets potentiels sur les comportements. Ces recherches montrent que certains stéréotypes sont connus et intégrés par les enfants dès la classe de 6ème. Ainsi, la conduite est perçue comme une activité masculine dès l’âge de 11 ans. La compétence de l’homme pour la conduite est alors interprétée comme innée. Sa maîtrise du véhicule l’autoriserait à prendre des risques sur la route. » 
(source)

Conduire est une activité qui permet d’accéder à la liberté.

Ce n’est qu’en 2018, que l’Arabie Saoudite lève l’interdiction aux femmes de conduire. La voiture, perçue comme un instrument d’émancipation, est considérée comme un outil permettant la débauche et la destruction de la société. Pour se déplacer, les saoudiennes doivent donc compter sur l’aide des hommes de leur famille ou doivent embaucher des chauffeurs particuliers.

Le renforcement de l’égalité professionnelle à travers des accords et des dispositifs dans les entreprises est un des leviers permettant d’améliorer l’attractivité de ces métiers. La présence de femmes dans l’entreprise permet d’améliorer la qualité de vie au travail et donc la performance. Enfin, elles conduisent, à moderniser la branche vis-à-vis de ses clients, de ses fournisseurs, de ses partenaires institutionnels et du grand public.

L’infographie sur les mesures en faveur de la mixité professionnelle, femmes, hommes :

https://www.gouvernement.fr/action/les-mesures-en-faveur-de-l-egalite-femmes-hommes

Quiz :

Quel est le stéréotype le plus répandu dans le transport, selon la cheffe d’entreprise ?

Pourquoi ?

Vigneronnes et présidentes d’un cru et d’une cave coopérative

exposition les femmes vigneronnes et présidentes...

Repères

Le département des Pyrénées – Orientales compte 2 femmes présidentes de caves coopératives pour 30 hommes et une seule présidente de cru pour 8 hommes, d’après les dernières données du Conseil Interprofessionnel des Vins du Roussillon. Quant aux caves particulières, elles sont 50 gérantes pour 480 gérants. Le cru et la coopérative de Maury ont eu l’audace d’élire deux femmes présidentes.

Dès la création de la cave coopérative de Maury, en avril 1910, les statuts de celle-ci ont comme particularité pour l’époque d’ouvrir l’accès de la société coopérative : « aux femmes non mariées majeures ; toutefois elles ne pourront pas faire partie du Conseil d’Administration ni de la Commission de Contrôle. » (Jacques Marmayou, préface de Jean Sagnes, Les terres noires, histoire des vignerons de Maury, eudesia, 2016).

Cet article s’adresse aux femmes non mariées car elles ne sont pas sous la tutelle du mari. Il faudra attendre 1938 pour supprimer l’incapacité juridique de la femme mariée.

Elles ont dû attendre plus de 100 ans, pour avoir accès aux responsabilités. Comme le démontre Jean-Louis Escudier, dans son ouvrage, Les Femmes et la vigne, une histoire économique et sociale (1850-2010), presses universitaires du Midi, l’activité viticole est un révélateur de la division sexuée du travail produisant des inégalités salariales. (Jean-Louis Escudier, Les Femmes et la vigne, une histoire économique et sociale (1850-2010), presses universitaires du Midi, 2016.)

Quiz

Qu’est ce qui guide leurs choix d’orientation ?

Qu’est-ce que le plafond de verre ?

Les femmes scientifiques

exposition les femmes scientifiques

Un rapport d’information parlementaire (mai 2018), sur les femmes et les sciences, commandé par la Délégation aux Droits des Femmes et à l’Egalité des chances entre les femmes et les hommes dirigé par madame Céline Calvez et monsieur Stéphane Viry tire un constat alarmant. « Les femmes occupent une place bien trop réduite dans les sciences et que malgré des avancées, la situation n’évolue que très lentement, voire présente parfois un certain recul. C’est le cas dans les sciences informatiques alors même que les enjeux des codes, algorithmes et intelligence artificielle vont déterminer grandement notre société de demain. Ces mutations peuvent être tout autant bénéfiques que désastreuses pour l’égalité entre les femmes et les hommes ; en tout cas, elles ne sauraient être neutres. » (page 5) Le rapport parlementaire démontre qu’elles sont moins nombreuses parmi les secteurs qui bénéficient de la meilleure intégration professionnelle et, par ailleurs, les femmes scientifiques sont de moins en moins nombreuses dans les filières les plus dynamiques. La filière informatique illustre ce constat. Pourtant, le premier programme informatique a été écrit par une anglaise, Ada Lovelace en 1943. Un langage de programmation porte son nom, Ada. Il est utilisé dans de nombreuses technologies de pointe.

En l’espace de vingt ans, la place des femmes en informatique a été divisée par deux« L’informatique est le seul domaine où, après avoir été proportionnellement bien représentée, la part des femmes est en nette régression, alors que dans toutes les filières scientifiques et techniques la part des femmes augmente, passant de 5 % en 1972 à 26 % en 2010 », constate Isabelle Collet, maîtresse d’enseignement et de recherche en sciences de l’éducation à l’université de Genève, journal Le Monde 29 janvier 2018. Plus le secteur de l’informatique va gagner en prestige et plus elles vont occuper une place de moins en moins importante.

Quiz :

Marie Curie est-elle connue grâce aux recherches de son époux Pierre Curie ?

Pourquoi ?

Les chiffres clefs de l’emploi

exposition chiffres cles emploi

Repères

La sociologue Margaret Maruani résume dans une formule simple mais percutante cet état des savoirs sur le travail des femmes : « Dans le monde du travail, les femmes sont partout, l’égalité nulle part » (p. 12). Travail et genre dans le monde. L’état des savoirs, Paris, La Découverte, 2013.

Les inégalités persistent, aussi bien en termes de métier exercé que de salaire. Bien qu’elles obtiennent de très bons diplômes, les femmes se retrouvent souvent cantonnées dans des emplois affiliés à un genre plus qu’à une compétence. Nous avons vu que les métiers étaient des constructions sociales. De plus, le travail des femmes se comprend mieux lorsqu’on l’analyse en lien avec la sphère familiale. Ainsi, c’est souvent sur elles que reposent l’éducation des enfants et la responsabilité de la famille. Cette difficile conciliation des temps de vie, ne leur permet pas toujours d’avoir des emplois à temps complet ainsi que de hautes responsabilités. Elles vont s’autocensurer.

Les femmes en vertu du Code civil ne peuvent pas exercer une profession sans autorisation de leur mari jusqu’à la loi du 18 février 1938 qui supprime la puissance maritale et l’incapacité de la femme mariée.

Quiz :

Quel est le métier qui compte le plus de femmes ?

Pourquoi ?

Les chiffres clefs de l’orientation

exposition les chiffres cles de l'orientation

Repères

Françoise Vouillot, maitresse de conférence en psychologie, explique les choix d’orientations des filles et des garçons dans son ouvrage, Les métiers ont-ils un sexe ?, Edition Belin, 2014.

Les femmes sont beaucoup plus concentrées dans le secteur tertiaire (88 %) que les hommes (65 %). Elles travaillent dans l’éducation, la santé, l’action sociale. Les garçons vont vers les métiers de la production, dans le bâtiment, le bois, la mécanique ou l’électronique. À la fin de la troisième, ils sont plus nombreux que les filles à aller vers l’enseignement professionnel, type CAP ou bac pro. Chez les ingénieurs, seuls 27 % des élèves sont des filles. Il en va de même pour les postes à responsabilité. Par exemple, 43 % des journalistes sont des femmes pourtant seules 9 % intègrent des postes de direction stratégique.

A l’occasion du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, Filles et garçons sur le chemin de l’égalité, de l’école à l’enseignement supérieur réunit une série de données statistiques sur la réussite comparée des filles et des garçons depuis l’école jusqu’à l’entrée dans la vie active. La publication met en évidence les différences selon les sexes en matière d’orientation et de réussite.

www.education.gouv.fr/cid57113/filles-et-garcons-sur-le-chemin-de-l-egalite-de-l-ecole-a-l-enseignement-superieur-edition-2018.html

Quiz :

En quelle année,  la mixité devient-elle obligatoire dans tous les établissements publics ?

Pourquoi les filles et les garçons ne choisissent-ils.elles pas les mêmes orientations ?

Stéréotypes de sexe, des conséquences sur l’orientation

expo stereotype de sexe

Repères

Le stéréotype désigne, en termes d’imprimerie, l’image qui à partir d’un ensemble de caractères fixe permet de répéter l’impression.

Le journaliste Walter Lippman a, le premier, dans son livre Public Opinion (1922), appliqué ce terme aux «images dans la tête» que nous avons d’autres groupes.

Aujourd’hui, le stéréotype est un ensemble de croyances donnant une image simplifiée des caractéristiques d’un groupe. Nous nous heurtons sans cesse à des stéréotypes ; des représentations véhiculées par des idées reçues. «  Les garçons sont comme cela… », « Les filles sont comme ceci… ».

Les stéréotypes sont intériorisés.

C’est un processus par lequel les individus apprennent et intègrent, tout au long de leur socialisation, par le biais des médias, des pairs, de la famille, de l’école, etc., des conceptions stéréotypées de leur personnalité et de leurs compétences dans divers domaines. Ils vont perpétuer les inégalités.

La célèbre anthropologue Françoise Héritier dans son ouvrage Masculin/Féminin. La pensée de la différence tome I, Editions Odile Jacob, 1996 expose les bases théoriques de ses recherches. Dans les deux premiers chapitres, elle s’attache à montrer les fondements de la valence différentielle des sexes et ses applications dans le domaine de la parenté.

Elle fait le constat que toute cette organisation place le masculin en son centre et répond à l’intérêt d’une prévalence sociale des hommes. C’est une loi universelle.

C’est identifiant les stéréotypes, que nous pourrons mieux les combattre.

Quiz :

Le cerveau a-t-il un sexe ?

Oui      non

Pourquoi ?

Sensibilisation des acteur.rice.s de l’orientation à l’égalité réelle entre les femmes et les hommes

Comprendre les mécanismes des stéréotypes de sexe pour favoriser l’égalité entre les femmes et les hommes de la formation jusqu’à l’insertion professionnelle !

Cette journée de sensibilisation a été construite dans la continuité des préconisations du rapport  de Catherine Smadja-Froguel,  » faire d’un système rénové de formation professionnelle un outil majeur d’égalité entre les femmes et les hommes », février 2018. Lors de celle-ci, il sera question de poser un diagnostic pour identifier les sources des inégalités pour construire des éléments de réponses dans les champs de la formation et de l’emploi.

C’est donc le bon moment pour agir !

Objectifs

sensibiliser les professionnel.le.s en matière d’orientation et de formation pour qu’ils. elles apprennent à combattre les stéréotypes et les préjugés dans les conseils apportés en matière d’orientation et de formations dispensées.
Lever les malentendus conceptuels avec des éléments théoriques
Comprendre et intégrer le principe d’égalité professionnelle femme-homme dans sa pratique d’orientation
Favoriser un égal accès des hommes et des femmes à la formation et à l’emploi

Contenu

Matinée : 9h- 12h30

  • Introduction : les enjeux de l’égalité professionnelle et à la lutte contre les stéréotypes dans le domaine de la formation et de l’emploi
    • Vers l’égalité réelle entre les femmes et les hommes en matière d’orientation, de formation initiale, de formation continue et d’emploi
    •  Les chiffres clefs de la DIRECCTE
    •  Une orientation butoir de la mixité, un accès à la formation inégalitaire et donc une non mixité persistante des métiers
  • Partie I : La clarification sémantique : égalité / différence et identité et différence
    • Eléments théoriques sexe / genre ?
    • Nature et culture
    •  L’opposition masculin/féminin
  • Partie II : Les freins rencontrés par les femmes dans l’accès à la formation tout au long de leur déroulement de carrière
    • La socialisation différenciée des filles et des garçons
    • Les stéréotypes de sexe
    • L’orientation, butoir de la mixité
    • Le sexe des métiers
    • Formation continue

Après-midi : 14h-17h30

  • Partie III : La formation pour transformer la carrière, une difficulté de plus pour les
    • les mécanismes qui concourent à renforcer les inégalités de sexe liés à la formation
    • temps partiel,
    • confiance en soi,
    • compétences inexploitées
  • Partie IV : Les leviers pour lutter contre les inégalités de sexe en matière de formation et d’emploi
    • La révolution numérique, une chance pour parvenir à une mixité dans la création des nouveaux métiers
    • Les secteurs innovants : un espace à investir par les femmes
    • vers une plus grande mixité des métiers (maitre.sse.s de stage et d’apprentissage, dirigeant.e.s et cadres d’entreprises)
    • la mutation des emplois, une aubaine pour former des femmes de plus en plus qualifiées…
  • Conclusion : faciliter le suivi des formations par les femmes
    • Adapter le calendrier, les lieux, le durée, l’utilisation des NTIC..
    • Etre vigilant.e.s à la formation des femmes à des moments clefs de leur carrière
    • Référencer les bonnes pratiques… (fiche de bonnes pratiques données)

Méthode

Le support de cours, une bibliographie, une webographie et des outils seront communiqués.

Public de la formation

Les professionnels du SPRO

Durée

1 jour – 7h

Lieux et dates

 

Nous contacter pour d’autres dates, d’autres lieux

Tarif

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"Déconstruire les stéréotypes de sexe dans l’animation"

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Toutes nos formations égalité femme homme

L‘égalité professionnelle favorise l’attractivité de votre entreprise !

Les lois sur l’égalité professionnelle imposent aux employeurs de plus de 50 salarié-e-s, la réalisation d’un rapport de situation comparée sur la situation des femmes et des hommes et la signature d’un accord ou l’élaboration d’un plan d’actions unilatéral (article L 1142-5 du code du travail).

L‘égalité professionnelle favorise l’attractivité de l’entreprise en termes de recrutement et d’image, améliore les conditions de travail de tous et de toutes ainsi que le climat social. C’est un vecteur de performance pour l’entreprise.

IRASS vous propose une réponse adaptée à votre secteur d’activité, à vos problématiques économiques et RH, à la taille de votre entreprise et à votre territoire d’implantation.

Objectifs

Structurer, recruter et former sans stéréotypes de sexe

Contenu

Matinée : 9h- 12h30

  • Produire des données fiables pour établir un diagnostic sur l’égalité femmes hommes (fabriquer des données utiles et pertinentes qui permettent de rendre visible les inégalités  professionnelles liées au genre, proposer une analyse de ces données)
  • identification d’un référent dédié à la question de l’égalité
  • Garantir l’égalité à l’embauche
  • Féminiser les filières masculines et inversement

Après-midi : 14h-17h30

  • Assurer l’égal accès à la formation
  • Prévenir les effets bloquants des obligation familiales sur la carrière
  • Réduire les écarts de rémuneration entre hommes et femmes
  • Favoriser la prise de postes à responsabilité des femmes

Méthode

Toute mise en place de formation nécessite un rendez-vous avec le responsable des ressources humaines afin de définir les enjeux propres à l’entreprise en terme de : mixité des métiers, de parité, d’égalité salariales et d’articulation des temps de vie. Suite à cet entretien, un cahier des charges de la formation sera rédigé.

Public de la formation

Toute personne ayant en charge une activité de ressources humaines.

Durée

1 jour – 7h

Lieux et dates

Angers : 11 janvier 2018

Perpignan : 22 mars 2018

Narbonne : 4 mai 2018

Nantes : 8 juin 2018

Montpellier :  6 juillet 2018

Nous contacter pour d’autres dates, d’autres lieux et forfait intra-institution (à l’intérieur de l’institution).

Tarif

1500  euros TTC par institution

Formulaire d'inscription à la formation :
"Sensibilisation à l’intégration de l’égalité femme homme dans les pratiques RH"

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Améliorer la compétitivité de votre entreprise !

« Trois salariés sur dix disent avoir déjà été victimes de discrimination au travail, qu’elle soit liée au sexe, à l’âge, à la nationalité, à l’appartenance ethnique, au handicap ou à la grossesse ». Enquête, réalisée pour le Défenseur des droits et l’Organisation internationale du travail. Le plan interministériel pour l’égalité professionnelle femme homme, octobre 2016 préconise de former toute personne ayant la charge du recrutement à la lutte contre les stéréotypes de sexe.

Objectifs

  • Connaître les critères légaux et les différentes formes de discrimination à l’embauche
  • Comprendre l’impact des stéréotypes de sexe dans le recrutement
  • Appréhender les enjeux de la mixité femme homme en matière de recrutements
  • Rédiger dans un langage neutre une offre d’emploi
  • Attirer des candidatures de deux sexes
  • Créer des outils de suivi statistiques de recrutement par sexe

Contenu

Matinée : 9h- 12h30

Connaître les critères légaux et les différentes formes de discrimination à l’embauche
Comprendre l’impact des stéréotypes de sexe dans le recrutement
Appréhender les enjeux de la mixité femme homme en matière de recrutements

Après-midi : 14h-17h30

Rédiger dans un langage neutre une offre d’emploi
Attirer des candidatures de deux sexes
Créer des outils de suivi statistiques de recrutement par sexe

Méthode

Exposé théorique : Stéréotypes, stéréotypes de sexe, préjugés, discriminations + visionnage d’un documentaire réalisé par des chercheurs « hommes, femmes, sortir des stéréotypes ».

Analyse et rédaction d’offre d’emploi sans stéréotypes de sexe

Public de la formation

Toute personne ayant en charge le recrutement, manager, DRH, Pôle emploi, APEC, Mission Locale

Durée

1 jour – 7h

Lieux et dates

Angers : 21 décembre 2017
Perpignan : 12 janvier 2018
Narbonne : 2 mars 2018
Nantes : 6 avril 2018
Montpellier : 25 mai 2018

Nous contacter pour d’autres dates, d’autres lieux et forfait intra-institution (à l’intérieur de l’institution).

Tarif

250 euros HT / stagiaire ou 490 euros HT par institution

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Enseigner et orienter sans transmettre de stéréotype de sexe !

Dès le plus jeune âge, c’est sur le mode de la différence duelle des sexes que le rapport au monde s’appréhende. La socialisation de genre, commence dans le premier cercle social de la famille pour se poursuivre dans les institutions éducatives. Les disciplines sont porteuses de stéréotypes de sexe tout comme l’orientation. Ainsi, les filles et les garçons ne s’orientent pas de la même manière. Les statistiques en matière d’orientation confirment ce constat qui va se prolonger sur le marché de l’emploi. Les enseignant.e.s et conseiller.ère.s d’éducation jouent un rôle fondamental pour élargir le champ des possibles en matière de goût des disciplines, d’orientation et d’ambition aussi bien pour les filles que pour les garçons.

Une obligation légale : « L'École compte parmi ses missions fondamentales celle de garantir l'égalité des chances des filles et des garçons. C'est le sens des articles L. 121-1 et L. 312-17-1 du code de l'éducation qui disposent que l'École contribue, à tous les niveaux, à favoriser la mixité et l'égalité entre les femmes et les hommes, notamment en matière d'orientation, ainsi qu'à la prévention des préjugés sexistes et des violences faites aux femmes. »

Objectifs

  • Analyser la question des rapports sociaux de sexe dans l’orientation scolaire
  • Développer un argumentaire pour favoriser une orientation non sexuée
  • Favoriser la mixité des métiers
  • Valoriser les bonnes pratiques pour améliorer la neutralité des démarches d’orientation
  • Lever les malentendus conceptuels avec des éléments théoriques
  • Déconstruire les stéréotypes de sexe dans les métiers scientifiques et techniques
  • Réaliser une séquence pédagogique pour faire prendre conscience aux élèves de leurs stéréotypes de sexe
  • Permettre aux élèves d’interviewer des femmes dans les métiers dits masculins

Contenus

  • Clarification sémantique : égalité / différence et Identité et différence
  • Eléments théoriques sexe / genre ?
  • La socialisation différenciée des filles et des garçons
  • Les stéréotypes de sexe
  • L’orientation, butoir de la mixité
  • Le sexe des métiers

Méthode

  • Des outils pédagogiques et une bibliographie seront proposés.
  • Pédagogie participative alternant apports méthodologiques et cas pratiques.

Public de la formation

  • Personnel de direction,
  • Personnel d’enseignement,
  • Conseiller(e)s pédagogiques d’éducation,
  • Conseiller(e) s d’orientation, psychologues dans les collèges et les lycées

Durée

2 jours – 7h / jour

Lieux et dates

Angers : 25 et 26 janvier 2018
Perpignan : 8 et 9 février 2018
Narbonne : 8 et 9 mars 2018
Nantes : 26 et 27 avril 2018
Montpellier : 24 et 25 mai 2018

Nous contacter pour d’autres dates, d’autres lieux et forfait intra-institution (à l’intérieur de l’institution).

Tarif

500 euros TTC / journée de formation

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Les stéréotypes de sexe sont des représentations schématiques et globalisantes sur ce que
sont et ne sont pas les filles et les garçons, les femmes et les hommes. Ils sont à l’origine du sexisme.

Déconstruire les stéréotype de sexe dans l’animation

L’égalité est au cœur des apprentissages et de l’animation. L’animation est un des vecteur d’apprentissage des normes de la société aux enfants. Le champ du loisir et de l’animation devient ainsi le premier lieu de développement de l’autonomie (comportementale, de goût, relationnelle), liée au processus de subjectivation, et le lieu des articulations entre les autres champs (familial, scolaire, institutionnel)

Il est donc indispensable de travailler l’égalité transversalement et spécifiquement dans les activités d’animations proposées aux enfants et aux jeunes.

Objectifs

Prendre conscience des stéréotypes

Mesurer l’importance en nombre et en poids des stéréotypes sexués présents dans nos pensées, nos habitudes, dans notre vocabulaire et dans nos relations ;
Prendre conscience, hors culpabilité et stigmatisation, de notre implication personnelle dans l’utilisation et la propagation des stéréotypes.
Construire des animations en direction des publics sans stéréotypes de sexes

Parler des stéréotypes de sexe lors d’animation spécifique

Contenu

Matinée : 9h- 12h30

  • Clarification sémantique : égalité / différence et Identité et différence
  • Prendre conscience de ses stéréotypes (exercice avec les participant.e.s)
  • Eléments théoriques sexe / genre ? (projection d’un documentaire sur les stéréotypes de sexes)
  • Socialisation différenciée des filles et des garçons

Après-midi : 14h-17h30

  • Stéréotypes de sexe (retour sur l’exercice)
  • Construire une séquence d’animation sans stéréotype de sexe (découverte d’un catalogue d’activité d’animations pour traiter du sujet d’égalité fille garçon)
  • Ressources (film, exposition, ouvrage, dessin animé, concours)

Méthode

Exposé théorique : Stéréotypes, stéréotypes de sexe, préjugés, discriminations + visionnage d’un documentaire réalisé par des chercheurs « hommes, femmes, sortir des stéréotypes ».

Exercice de réflexivité : Peu «visibles» à notre conscience, nous les avons intériorisés au fil de notre socialisation, ils n’en sont pas moins très actifs, prégnants. Nous n’avons pas besoin de faire beaucoup d’efforts pour les faire resurgir. Le but de cette activité est de prendre conscience du nombre imposant de stéréotypes qui nous environnent et qui nous gouvernent.

Apport de ressources pour construire des activités sans stéréotypes de sexe et pour en parler

17 fiches d’activité pour tous les âges

Public de la formation

Toute personne ayant en charge des activités d’animation. Aucun prérequis n’est nécessaire.

Durée

1 jour – 7h

Lieux et dates

Angers : 8 décembre 2018
Perpignan : 23 février 2018
Narbonne : 16 mars 2018
Nantes : 13 avril 2018
Montpellier : 31 mai 2018

Nous contacter pour d’autres dates, d’autres lieux et forfait intra-institution (à l’intérieur de l’institution).

Tarif

250 euros HT / stagiaire ou 490 euros HT par institution

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"Déconstruire les stéréotypes de sexe dans l’animation"

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Interpréter et construire une communication efficace grâce à la sémiotique

Tout au long de nos journées, nous faisons l’expérience de milliers de collisions entre notre système d’interprétation et certains des nombreux signes présents (échanges verbaux, panneaux routiers, gestes, courriels, publicités…) dans notre environnement.     La Sémiotique de C.S. Peirce est une science qui a pour objet d’étudier ces signes, elle s’intitule d’ailleurs « science des signes ».

Cette définition peut être substituée une autre définition qui sera l’objet même de cette formation : « science des processus de signification ». Comment se construit le processus de signification ? Qu’est-ce qu’un signe ? Est-il possible de catégoriser des signes ?    Quelles sont les significations émergeantes ? Signes d’émotion, signes d’actions, signes conceptuels Comment les agencer pour construire une communication ?

Objectifs

  • Découvrir et s’approprier la sémiotique (niveau 1)
  • Analyser et produire des signes (niveau 2)
  • Appréhender une analyse qualitative d’un point de vue sémiotique (niveau 3)               Il est conseillé de commencer par le 1 qui pose les fondements théoriques de la sémiotique. Le niveau deux est un approfondissement de celle-ci en abordant la classification des signes et le dernier est constitué des études de cas.

Contenus

Jour 1 (7 heures)

  • 1/ la phénoménologie : comment passer de l’expérience directe d’une chose à sa représentation ?
  • 2/ Le monde et le phanéron
  • 3/ L’analyse phénoménologique
  • 4/ La définition du signe peircien
  • 5/ L’objet d’un signe

Jour 2 (7 heures)

  • 6/ L’interprétant d’un signe
  • 7/ L’inscription sociale du signe
  • 8/ Les classes de signes.
  • 9/ L’ordonnancement des classes de signes

Jour 3 (7 heures)

  • La méthodologie de l’analyse sémiotique des signes produits et à produire. (analyse de la cible, de la concurrence et des tendances)
  • L’analyse sémiotique de publicité : comment communiquer sur des émotions, des faits et des concepts ?
  • L’analyse sémiotique d’observation sociale : voir, observer et restituer à partir d’étude de cas
  • L’analyse sémiotique d’entretien à partir d’entretiens semi- directifs retranscrits

Méthode

  • Ce cours est constitué d’éléments de ma thèse de recherche action en matière d’études de cas et d’articles publiés.
  • Adopter une démarche formelle d’analyse des situations communicationnelles

Public de la formation

Tout public, professionnel.le.s de la communication, étudiant.e. en communication.

Durée

3 jours – 7h / jour

Lieux et dates

Nous contacter pour fixer les dates

Tarif

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"Déconstruire les stéréotypes de sexe dans l’animation"

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